les lapins libres

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Anecdotes de novembre :

 

Dimanche 30 novembre :

 

 

Des ventres, je vous dis !

 

 

Hier soir, rentrée tardive : nos deux loups avaient terminé leur gamelle et nous attendaient sur le tapis du salon...Nous avons eu droit à des regards indifférents et des airs évaporés. Pas de bouderie, juste l'attitude de ceux qui ont vécu leur vie habituelle, que nous soyons présents ou non. Mes loups, vous n'êtes que des infâmes ventres repus...Et si on n'avait pas laissé de gamelle, hein ? La fête que nous aurions eu !

 

 

 

 

 

Vendredi 28 novembre :

 

 

 

La gouvernante gouverne de nouveau...

 

 

 

 

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Bah oui, quoi...On peut pas toujours avoir le dessus...C'est fatiguant !

 

 

 

 

 

Mercredi 26 novembre :

 

 

 

 

Ouf, le satyre s'est quelque peu calmé, on n'ira pas cette fois jusqu'à les séparer pour la nuit. En plus, en ce moment, nous sommes peu présents, je finis tard les soirs et ça m'ennuyais de ne pas pouvoir surveiller ce harcèlement constant.

Il daigne donc nous donner un peu de répit. Encore une fois, nous avons noté une concordance avec un mouvement de lune.

Notre fils aime les rondes au clair de lune au milieu des champs : c'est romantique, non ?

 

 

 

 

 

 

 

Mardi 25 novembre :

 

 

 

Ce matin, au réveil, nous avons trouvé Yalla sous la table de télé, endormie, visiblement fatiguée des frasques de son copain. Il m'a fallu la porter jusqu'au salon où elle n'est pas restée. Pendant le petit déjeuner pris dans le bureau, Yoshi a retenté de lui monter dessus et elle s'est réfugiée dans le tunnel où il a essayé de la débusquer. Disons que le repas fut perturbé. Je viens de lui donner son reste de tasse et un grain de raisin. J'ai l'impression qu'elle se terre pour éviter toute rencontre avec lui. De temps à autre, c'est lui qui vient se coller contre elle. Il est particulièrement pénible !

A-t-elle été mangé au râtelier dans le salon ? Difficile à dire lorsqu'on n'est pas là pour surveiller...

En ce moment, nous sommes tellement fatigué que nous avons un sommeil profond et nous ne pouvons pas tellement nous rendre compte de la sarabande que mène Yoshi, la nuit. On espère juste ne pas en arriver à les séparer à cause de ce comportement si pénible.

 

 

 

 

 

Lundi 24 novembre :

 

 

 Nouvelles du front :

 

 

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Yalla éternue toujours, parfois sous forme de crises. Il arrivera un moment où ce ne sera plus supportable et il faudra faire quelque chose. La véto ne s'inquiète pas car c'est une bactérie anodine mais moi, je ne me satisfais pas de ça.

 

 

 

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Pour Yoshi, tout va bien : il n'arrête pas de courser sa copine pour la dominer et malgré les gifles qu'elle lui administre, il ne la lâche pas !

 

 

 

Dimanche 23 novembre :

 

 

 

 

 

Yoshi est à nouveau dans une phase de conquête qui fait suite à des tentatives de domination de Yalla. Dans ces cas là, on trouve souvent des pipis stratégiques qui doivent lui rappeler les coins stratégiques et les limites à ne pas dépasser. De son côté, il est extrêmement pénible : il lui court après sans cesse (elle n'avait qu'à pas rallumer la flamme !) et il embaume la pièce dans laquelle il se trouve (hier soir, notre chambre !). Chacun son mode d'expression : le souci est que nous avons droit à tout : la glande et le pipi !

Allez, les loups, attendez le printemps ! (mais au fait : la température et le soleil y sont peut-être pour quelque chose ?)

 

 

 

 

 

Vendredi 21 novembre :

 

 

Nouvelle balance

 

 

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C'est un pèse-bébé acheté sur internet une quarantaine d'euros. L'avantage est qu'il commence à 0 contrairement aux pèse-personnes classiques et sa large surface convient parfaitement aux petits animaux contrairement aux balances de cuisine. On est ravi de cet achat car sitôt déballé, sitôt essayé : la curiosité du loup a frappé dans la foulée : 2, 450 kg

Pour Yalla, il a fallu un appât de quelques pommes séchées : 3, 490 kg, le poids qu'elle faisait à son arrivée chez nous et celui qu'elle faisait à sa dernière visite véto, il y a quelques semaines.

Suite à l'arrêt du cunipic, ils ont perdu tous les deux 500g de surpoids.  Je ne nettoie plus le pompon : quel soulagement pour elle !

Ce nouveau poids est maintenu depuis 2 ou 3 mois, ce qui prouve qu'ils ont retrouvé la ligne durablement.

Pourquoi peser son lapin au moins une fois par mois ?

Pour éviter de passer à côté d'un souci de santé, essentiellement. Chez les lapins une perte de poids peut être le premier symptôme d'un dérèglement du foie, des reins, l'indice de calculs ou de boue... Le déceler peut permettre de gagner du temps sur le dysfonctionnement.

Une balance adaptée est un petit investissement mais soigner une maladie qui a dégénéré en est un gros. Pensez-y !

 

 

Jeudi 20 novembre :

 

 

 

Soirée de détente ?

 

 

 

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 En apparence seulement ! Hier soir, on a eu une manifestation de tapage de pattes liée sans doute à un bruit. En plus, j'ai déplacé le petit canapé et ce changement a déplu...Yalla est venue plusieurs fois constater la chose et est chaque fois repartie dépitée dans le bureau d'où elle n'a pas décollé de la soirée jusqu'à l'heure de la gamelle.

Ce matin, grève du salon : ils sont de nouveau en planque derrière ma chaise, dans le bureau. Affaire à suivre...

 

 

Mardi 18 novembre :

 

 

 

 

Bec de ... gouv'

 

 

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Lundi 17 novembre :

 

 

 

Je t'ai tant aimé Vodka...

 

Une bien triste nouvelle ce matin à l'ouverture de ma messagerie : Vodka, la fiancée virtuellle de notre Yoshi n'est plus. Vodka, je ne l'ai jamais vue en vrai mais je l'adorais. Elle était belle, c'était un vrai caractère de fille, une bouille d'ange, des cheveux, parfois retenus par une pince pour qu'elle puisse voir clair. Hier, alors que je me reposais sur mon canapé, j'ai pensé à Zazina, sa maman et je me suis promise de prendre des nouvelles de Vodka. Je ne sais pas pourquoi, j'ai pensé à ce moment là : "Pourvu que Vodka ne soit pas morte."  Et puis, je me suis raisonnée en me disant que c'était bête de penser ça...Une appréhension sans doute...

Vodka est en fait venue me voir en pensée sachant que je l'aimais tant et elle est venue voir ce fiancé qu'elle n'a jamais connu. Quel beau couple, ils auraient formé ! Yoshi aurait été amoureux tout de suite de cette beauté !

Je partage ta peine, Zazina, oh combien ! Je la pleure ta petite puce comme si elle avait été la mienne et je sais aussi que d'autres seront bien tristes aussi en lisant ce petit hommage.

Tu es baignée de paix et de douceur, petite chérie,  dans cet autre monde où tu veilles sur les tiens.

 

 

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Dimanche 16 novembre : 

 

 

 

 

Le lit n'est plus qu'un souvenir...

 

 

 

 

 

 

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Ils l'ont totalement déserté. Hier soir, je l'ai donc plié et mis dans un sac. Il sera probablement jeté. Cette volonté est claire : ils se couchent à côté sur le carrelage, dans un espace tout restreint (le lit, lui, est d'une bonne taille et prend toute la place).

Pour être sûr, on l'a laissé une semaine. Chaque soir, on a observé la même chose. Ils consentent juste à se coucher sur une serviette carrée : celle qui accompagnait notre chérie à son arrivée chez nous, dans sa boîte. Elle est assez lourde pour faire une sorte de petit tapis.

Que s'est-il passé ? Lavage ? (aux noix, je précise), chaleur ? (le radiateur de la chambre est éteint). Envie de changer ? Les lapins sont tout sauf des animaux à habitudes. Il est possible qu'ils s'en soient lassés.

 

 

 

 

Vendredi 14 novembre :

 

 

 

Non à l'anthropomorphisme !

 

 

 

 

Pour continuer la discussion sur la façon dont on doit considérer les animaux, non à l'anthropomorphisme !

C'est une notion qui fut inventée par les détracteurs des animaux. Ceux qui les considèrent comme des êtres inférieurs, qui au nom de cette idée, pourront faire d'eux n'importe quoi : des animaux de cirque, de la viande sur patte, l'animal domestique qui couche dehors par tous les temps parce que sa place n'est pas au foyer.

Descartes disait que l'animal est une machine. Voilà comment l'anthropomorphisme est né ! Il est né pour "excuser" toutes les tortures qu'on inflige à ces êtres insensibles.

Mattieu Ricard expose très justement dans son dernier livre que les chercheurs, les scientifiques ont cherché à éviter cet anthropomorphisme en traduisant les sentiments des animaux par d'autres mots de vocabulaire. Ils avouent ne pas y être arrivé !  Ils ont reconnu que leur démarche était totalement artificielle. Pourquoi remplacer la gourmandise, l'affectivité, la vivacité, la jalousie, l'indépendance, l'ennui, le dépit,  par d'autres mots puisque ceux là existent ?

Les animaux sont des êtres sensibles, ils possèdent donc toute une panoplie de sentiments qu'on ne leur prête pas mais que l'on PARTAGE avec eux.

Il reste juste que parfois, ils ne les éprouvent pas forcément dans les mêmes conditions que nous. Nous ne sommes pas jaloux de l'assiette de notre voisin sous prétexte qu'il a plus de frites que nous par exemple. On a tendance à partager notre nourriture avec notre conjoint alors que pour l'animal encore très proche de la nature,  ce sentiment le condamnerait à une mort certaine.

L'animal défend, protège son compagnon de vie, a des habitudes, trouve des solutions : il est capable de soulever un couvercle de boîte. Il montre de l'affection. Par contre, il a gardé de la nature ce réflexe d'attendre la fin lorsqu'il est malade, donc de s'isoler et ne peut pas comprendre qu'on veuille le soigner.

L'animal, tout comme l'être humain est doté d'un caractère avec des traits qui lui appartiennent. Pas un seul de mes animaux n'avait le même caractère. Ce qui prouve que ce ne sont pas les maîtres qui "fabriquent", "interprètent" leur animal mais bien l'animal lui même qui impose à son gardien ce qu'il est.

Tout en gardant leur personnalité, les particularités liées à leur race, les animaux s'adaptent à nous et nous nous adaptons à eux : c'est une parfaite définition de ce que peut être une vie commune. On est dans l'acceptation, le respect de l'autre. Je sais que pour ma gouvernante, il est important de faire un pipi de temps à autre dans des coins "sacrés" car c'est comme ça qu'une lapine s'impose dans la nature. Je l'accepte parce que je le comprends,  mais je le nettoie car chez les humains, ce geste n'a aucune valeur et il représente de la saleté.

L'important, c'est de se comprendre, ce qui n'est pas toujours facile même entre humains.

Dire qu'on fait de l'anthropomorphisme lorsqu'on a la chance de se comprendre, lorsqu'on prête aux animaux les mêmes sentiments que nous, on fait fausse route aujourd'hui dans l'état actuel de nos connaissances.

 

 

 

 

 

 

 

 Jeudi 13 novembre :

 

 

 Nouvelles de Yalla :

 

 

Nous n'avons plus que 4 jours de traitement par nébulisation et nous ne voyons aucune amélioration significative. Elle fait encore des crises d'éternuement dans le foin, plus en dehors. Elle éternue toujours des petits coups de temps à autre lorsqu'elle se repose. Le terrain reste fragile et son opération des dents a sans doute rendu plus sensible les muqueuses de son nez. Je ne crois pas que nous réussissions à enrayer complètement le phénomène. En plus, depuis les nébulisations, elle recommence à ronfler, à émettre des bruits en mangeant ou en se grattant comme c'était le cas après son opération. J'avoue être un peu démotivée pour la suite du traitement mais on le fera jusqu'au bout (dimanche).

Je pense que ma vétérinaire préfère les nébulisations qui fonctionnent bien sur les lapins et qui évitent une pénétration du marbocyl sur d'autres parties du corps. En plus, on "cible" la bactérie qui réside dans le nez. Mais je reste convaincue qu'un traitement plus long par voie orale ou par piqûres aurait été plus efficace.

 

Passé dimanche, on arrête. C'est trop de stress pour elle. Je ramène l'appareil lundi soir et on n'en parle plus. Elle ne sera pas guérie, c'est sûr, mais que faire d'autre ?

 

 

 

Mercredi 12 novembre :

 

 

 

Les animaux et nous.

 

 

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C'est toujours intéressant de lire le ressenti de ses lecteurs lorsqu'on tient un blog. L'image que l'on donne est celle d'une famille où Yalla et Yoshi sont des membres à part entière lorsque tout le monde se retrouve à la maison les soirs ou les week-end, lorsque la famille s'agrandit pendant les vacances. Ils arrivent à trouver leur place au milieu de 5 à 7 personnes, dans 80m carré ! C'est dire si les lapins ont de la personnalité !

On vit ensemble, on concède des lieux dans le respect de l'autre sans aucune frustration. Les choses se font naturellement.

Samedi soir, nous avions des amis. Voyant que nous n'allions pas nous coucher, les lapins sont venus nous chercher : Yalla s'est assise sur le tapis et nous considérait avec un air de reproche. Yoshi, lui, est monté sur le canapé pour nous regarder à notre hauteur. Nos invités qui ont eux mêmes des animaux, ont compris immédiatement le manège mais se sont retrouvés scotchés par leur présence au milieu de nous.

 

La liberté totale facilite l'expression de leurs sentiments. Le fait de pouvoir bouger les rend davantage présents dans notre vie quotidienne. On vit vraiment ensemble, à l'écoute des uns et des autres.

Yoshi et Yalla ne sont aucunement des phénomènes, ils sont des lapins en liberté dans des lieux adaptés à toute la famille. Le lapin a toujours une forte personnalité et pour peu qu'on lui donne la possibilité de s'exprimer, c'est un régal de vivre à ses côtés.

Ce n'est pas nous qui leur donnons de l'importance ou qui leur fabriquons une personnalité : ils l'ont déjà. On leur permet juste de la développer, de l'exprimer librement.

 

Nous n'avons jamais pu considérer autrement nos animaux que comme des membres de notre famille, des égaux, et on rejoint en cela le plaidoyer de Matthieu Ricard. On peut voir les choses autrement mais à partir du moment où on reconnaît en eux des qualités, des défauts, une sensibilité, il est difficile d'établir une hiérarchie entre eux et nous. 

 


 

 

Mardi 11 novembre :

 

 

 

 Les cachettes ont la cotte !

 

 

 

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J'ai perdu mes petits feux follets, la crainte, les cachettes sont de nouveau d'actualité. Je suis dégoûtée par leur attitude chaque fois qu'on a des soins à faire. La confiance se perd et je redeviens une sorcière. Je leur fais peur en permanence, chaque fois que je me déplace dans l'appartement et moralement, j'ai du mal à le supporter. Le soir, je dois me planquer dans le bureau pour que Yalla puisse aller manger dans la chambre. Ce matin, elle n'a pas été manger son foin comme d'habitude dans son râtelier car j'étais là. Je ne sais plus où me mettre ! Bon, la fin de la semaine est très chargée au boulot et je serai peu présente, ça contribuera peut-être à la détendre.

 

Chaque fois que je réussis à instaurer une bonne entente, chaque fois un soin vient détruire des semaines, voire des mois d'efforts pour lui redonner confiance. C'est décourageant.

 

 

 

 

 

Lundi 10 novembre :

 

 

Histoire d'un lit noyé

 

 

On a repris les nébulisations. Le plus compliqué, c'est de l'attraper !

Les nuits se sont apaisées ou alors c'est moi qui ai le sommeil plus lourd. Il est arrivé une aventure au lit sacré. Inévitablement, il fut victime d'un pipi de gouvernante et croyez-moi, un pipi de gouvernante qui n'était pas allée à la litière depuis plusieurs heures ! Il est donc passé à la machine à laver puis, au sèche-linge. Mais voilà, contre toute attente, il n'a pas supporté le sèche-linge. Il est ressorti avec un énorme trou comme une grosse brûlure. Je l'ai donc vidé de son contenu et j'ai remplacé le fond par des plaids. Ni vu, ni connu ! Il a eu droit à un nombre incalculable de "coups de menton" : Yoshi en perdait l'attrait de sa gamelle de légumes et il a été utilisé comme tous les soirs. L'aventure est passée complètement inaperçue.

Je l'ai quand même changé de place pour lui éviter une nouvelle inondation devant le terrier.

 

 

 

 

 

Samedi 8 novembre :

 

 

Flop

 

 

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La gouvernante se porte comme un charme. Elle voit son traitement au marbocyl et au pul phyton prolongé...Il va falloir reprendre les nébulisations et cette fois entre 6h30 et 7h00 le matin, sauf mardi 11 novembre (grâce au sacrifice des poilus morts pour la France). "poilus" : joli jeu de mots ? Elle n'éternue plus par "crises", juste des petits éternuements sporadiques, très espacés sur la journée. On avait ramené le nébulisateur, il a fallu le rembarquer.

A titre indicatif, nous avons payé 61 euros d'analyses au laboratoire "Orbio" de Lyon. Nous ne recevons pas les résultats (nous sommes trop bêtes !), seulement la note...

 

 

 

Jeudi 6 novembre :

 

 

 

 

Au secours ! La nuit on a des vandales !

 

 

 

 

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La grosse boîte jaune : c'est le râtelier : pas évident comme ça, hein ? Il se trouve normalement au dessus de la litière, en face de la porte. Imaginez notre tête lorsqu'on a allumé la lumière ce matin !

Ce soir, il va falloir que je passe du temps à revoir l'aménagement. Yoshi est un transporteur né et je n'ai pas besoin de réfléchir pour savoir QUI a fait ça ! Le pire est que nous n'avons rien entendu !

En ce moment, ils me réveillent régulièrement vers 2h00 en déplaçant la litière et en faisant cogner une planche contre la table de télé. Je me lève, je remets tout en place, je redonne du foin et je me rendors.

J'aimerais pouvoir remédier à ce souk nocturne, car même si je me rendors très vite, j'ai peur que mes voisins du dessous trouvent ça moins drôle que moi.

 

 

 

 

Mercredi 5 novembre :

 

 

 

Gouv' santé, épisode final.

 

 

 

 

J'ai reçu ce matin un message facebook de ma vétérinaire qui me donne le résultat des analyses de Yalla. Pas de pasteurellose : elle avait raison car elle n'y croyait pas du tout. Elle a une corynebacterium. J'ai regardé sur internet et j'ai appris que c'était une infection bactérienne très courante chez les rats et les cochons d'inde mais qui existe aussi chez le lapin.

Chez l'homme, une des corynebacterium existantes, donne la dyphtérie. 

D'après ce que j'ai compris, ça pourrait produire une mycose responsable des éternuements et des ronflements. Elle devrait aussi avoir des écoulements, ce qu'elle n'a pas.

Je suis contente d'avoir enfin un nom à mettre sur ses symptômes, on va pouvoir lui donner l'antibio approprié. 

Dès jeudi, j'irai voir pour le traitement (sans elle) et pour ramener le nébulisateur.

 

 

Sur le site que j'ai consulté, j'ai trouvé un message qui corrobore ce que dit souvent Toto sur le forum du Terrier :

 

 

Le lapin possède une respiration nasale obligatoire. Toute maladie respiratoire doit ainsi être prise au sérieux et motiver une consultation chez votre vétérinaire.

 

Les conditions de logement jouent un rôle primordial dans l’apparition des maladies respiratoires. Il est conseillé d’utiliser une litière de copeaux de chanvre, de nettoyer la cage complètement une fois par semaine et de la conserver à l’abri des courants d’airs.

 

La cohabitation entre un cobaye et un lapin est déconseillée car le cobaye est très sensible à Bordetella bronchiseptica, une bactérie véhiculée par les lapins sains.

 

 

 

 

 

 

 Mardi 4 novembre :

 

 

 

Repas en solitaire...

 

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Repas à la lumière artificielle à présent. Les photos sont moins jolies, l'arrière plan est sombre. Rassurez-vous, la gouvernante a simplement déserté le temps de la photo à cause de cette maman-vilaine-sorcière qui tient l'appareil et qui s'approche.

 

 

 

 

 

Lundi 3 novembre : 

 

 

 

"Le cas Yalla" m'échappe cette fois. Pourvu que le prélèvement nous éclaire ! Elle a éternué de nouveau hier et à présent, lorsqu'elle se gratte, elle ronfle comme si son nez était pris. Elle s'est remise à siffler en dormant. On la retrouve comme à ses plus belles heures post opératoires. Que signifie ce retour des anciens symptômes ? Elle ronfle comme un petit cochon !

 

Par là dessus, est venue se greffer un coup de pied en pleine poire de son papa. Elle a secoué deux fois sa tête mais n'a pas manifesté de douleur sur le moment, trop occupée à quémander une friandise. Ce matin, après une nuit semble-t-il normale, elle refuse son bol du matin. Les friandises passent mais pas les frites de panais qu'elle aime tant d'habitude. Comme nous partions tous les deux au boulot à 7h30, on a vite mesuré une pipette de metacam,  hop j'ai saisi ma gouv' et elle a avalé le contenu de la pipette sans souci. Je l'ai retrouvée à 12h00 attablée devant la poussière de foin et lorsqu'elle m'a vue, elle s'est précipitée vers moi pour demander son bol qu'elle a avalé très vite.

 

J'ai alors songé à un traumatisme léger au niveau de la mâchoire, une sorte de "bleu" mais ce n'est peut-être pas du tout ça. Elle a un bon transit et ne semble pas souffrir des pattes ou du ventre. En ce moment, elle se débat beaucoup lorsque je la mets dans sa boîte : s'est-elle fait mal aussi comme ça ? On va voir comment ça évolue : si elle remange normalement ce soir. Si ce n'est pas le cas, on ira voir Blouzeverte demain.

 

 Bonne nouvelle : j'ai retrouvé mon chargeur, on va de nouveau ressortir l'appareil-photo !

 

 

 

Dimanche 2 novembre :

 

 

 

 

Pas d'éternuements dans la journée d'hier, seulement une petite crise vers 22h00 après un passage dans le foin. Il semblerait cette fois que l'on touche du doigt la guérison. Après, il faut savoir si elle sera totale et si on a trouvé une bactérie sur le coton-tige au laboratoire de Lyon.

Il faut courir pour la mettre en boîte mais dans l'ensemble, elle est sage. Je dois tenir l'embout dans les barreaux pendant 10mn alors je suis un peu gazée moi aussi avec ce qui sort à travers la serviette.

On n'a plus de célestène mais je viens de regarder : c'est un corticoïde puissant du type solupred et de toute façon, il ne faut pas trop prolonger ce type de produit.

On va donc continuer avec l'antibio et les huiles essentielles. Il faudra que je rende une petite visite à ma véto pour savoir quand on arrête exactement.

 

 

 

 

 

 

 

Samedi 1er novembre :

 

 

 

Retour du Grand Frais :

 

 

 

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Il fut un temps où le retour des courses ne passionnait personne. Ce temps est révolu. Depuis l'arrêt du cunipic, l'appétit s'est aiguisé et on vient chercher du raisin jusque dans la cuisine. Après on s'attèle au coriandre. La gouvernante tire sur une tige et emporte le bouquet !

Ce matin, papa a fâché son petit loup, il a fait sa grosse voix car il a été pris en flagrant délit de "début de bêtise" Il était très contrarié au point qu'il s'est laissé caressé par sa maman ! Il fallait le voir avec son air contrit, le dos voûté, dans sa litière ! Pour lui, se faire fâcher, c'est le pire moment de sa vie.



25/11/2014
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